Le sang de débauche ne brûle pas seulement
il siffle il dévore et réclame
La ville est une gueule beante noirâtre et nyctalope
Les néons pleurent des larmes rouges
On marche dans les flaques où se reflètent des promesses brisées
Et le vent porte des secrets fielleux
Les rires s’éteignent en cendres
Et en silences lourds
Le goût du fer s’accroche à la langue
Le sang de débauche
N’est pas une flamme héroïque
Il est fauve il dévore les heures
Et laisse un vide qui hurle
Et lorsque l’aube tente d’effleurer les toits
Il reste ce rouge qui persiste
Tranchant comme une lame
Entre ... Le jour et les ombres
©Nebelpfade-Nebelungen
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Interlude Musical
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